Faits saillants de l’Enquête sur la population active du mois d’août 2009

10 septembre 2009

· Le secteur du tourisme a affiché, au cours du mois d’août 2009, un taux de chômage global de 7,5 %, soit un niveau moins élevé que le taux national moyen, qui se situait à 8,7 %.

· Depuis le mois d’octobre 2008, on dénombre 387 000 pertes d’emploi au Canada, tous secteurs confondus. Cependant, plus de 92 % des emplois perdus l’ont été entre novembre 2008 et mars 2009. Au cours des cinq derniers mois, seulement 31 000 pertes d’emploi ont été constatées.

· Malgré cette tendance favorable, l’été 2009 a été l’une des saisons les plus difficiles au point de vue de l’emploi pour les étudiants de 15 à 24 ans. En effet, le taux de chômage moyen de ce groupe de travailleurs a atteint les 19,2 % au cours de la saison estivale, ce qui constitue le second taux le plus élevé depuis 1977, année où l’on a commencé à compiler ce type de données.

· Parmi les sous-secteurs du tourisme, c’est celui de la restauration qui a enregistré le taux de chômage le plus élevé en août, soit 9,0 %, malgré le fait que le taux d’emploi dans les débits de boisson était légèrement en hausse par rapport à la même période l’an dernier. Les pertes d’emploi dans le sous-secteur de l’hébergement se poursuivent également, le taux de chômage s’y élevant maintenant à 7,6 %.

· L’emploi dans le sous-secteur des loisirs et divertissements s’est assez bien maintenu au mois d’août. Bien que le taux de chômage mensuel s’élevait à 5,0 %, ce résultat était en hausse de seulement 0,5 % par rapport au mois d’août 2008. De plus, les taux de chômage rapportés dans de nombreux secteurs d’activité composant le sous-secteur des loisirs et divertissements étaient moins élevés en août 2009 qu’en août 2008.

· D’un point de vue régional, les taux de chômage constatés dans les secteurs du tourisme de l’Ontario et du Québec étaient plus élevés que ceux des autres provinces et territoires canadiens. On peut notamment expliquer cette situation par l’importance accrue du tourisme dans l’économie de ces deux provinces, mais aussi par une baisse des dépenses touristiques attribuable aux difficultés économiques plus marquées que connaissent ces deux régions dans les secteurs de la fabrication, de la construction et de l’automobile.

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